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| Tabarka, un site tunisien de toute beauté |
Située au nord-ouest de la Tunisie, au bord de la méditerranée, entourée de montagnes vertes, se trouve Tabarka, une jolie ville célèbre depuis l'antiquité pour la pêche au corail et véritable paradis pour les amoureux de la mer, de la plaisance, de la plongée, et les passionnés du Golf, de la chasse ou de la randonnée dans les sentiers verdoyants de ses forêts surélevées. | |
D’un ancien comptoir phénicien (fondé en -800) d'où elle tire son nom, Thabraca (pays des Broussailles) l'actuelle se distingue des autres villes tunisiennes par ses maisons blanches et bleues aux toits de tuile rouge, ainsi que par sa belle plage s'étendant entre forêt et mer, en une kyrielle de criques, de dunes de sable et de falaises rocheuses. C'est la capitale du nord ouest tunisien ou la côte de corail. Tabarka est à la rencontre d'une forêt de bouleaux, de saules et, surtout, de chênes-lièges, qui forment un magnifique écran de verdure qui met en valeur les eaux limpides du golfe. Entre Bizerte et Tabarka s’offrent des paysages de contrastes où verdure et forêts de chênes lièges domine un littoral découpé où se succèdent plages de sable, criques, calanques et falaises sculptées par la houle et les embruns. Au bout de cette côte du Corail qui commence à Bizerte et aligne 300 kilomètres de criques à l'état sauvage se trouvent des plages majestueuses tel que la plage de Zouara près de Nefza. Un environnement privilégié où se niche, en pleine forêt, à 800 m d'altitude, le village d’Ain Draham, site très apprécié des visiteurs pour sa fraîcheur et ses eaux sulfureuses. Avec ses circuits aménagés pour les randonnées équestres, pédestres ou en VTT en forêt et en montagne, et la chasse au sanglier sauvage aux alentours. A la fois petit port voué à la pèche et au transport du liège et station balnéaire, Tabarka est un paradis pour les amoureux de la mer, les passionnés de Golf, de chasse et de randonnées pédestres. De plus, la station balnéaire de Tabarka compte un port de plaisance de 100 anneaux, adossé à une marina joliment nommée Porto Corallo et de nombreux centres de plongée sous-marine, de thalassothérapie, de thermalisme et d'équitation. Tabarka attire sur ses côtes, en juillet-août, une clientèle internationale essentiellement jeune. Une animation toute saisonnière qui la transforme en un gigantesque village de vacances. Durant la période estivale, des milliers de touristes envahissent les plages et se répandent joyeusement aux terrasses des cafés. Paradis des plongeurs, elle attire les adeptes de la plongée sous marine avec ses fonds marins riches en coraux et diverses espèces de poissons, notamment les daurades, sars, dentés, cigales, poulpes, murènes et, surtout, les mérous qui se laissent caresser et photographier par les plongeurs. En découvrant la richesse des fonds marins de Tabarka, Jean-Yves Cousteau s'était exclamé : « Montrez-moi un seul endroit au monde où l'on peut trouver cinquante mérous sous un seul rocher ! ». Les cinq centres de plongée de la ville, équipés aux meilleures normes internationales, accueillent des plongeurs venant de toute part. Destination touristique à part entière, Tabarka offre à ses visiteurs l'image d'une ville en plein essor aux activités multiples. Le théâtre de plein air édifié dans la vieille basilique abrite quatre festivals de musique que la ville organise, chaque été, entre juin et septembre, et qui sont consacrés respectivement au jazz, à la world music, au raï et à la musique latinos. Ce Festival d'été a pour sous titre "ne pas bronzer idiot". De ce fait, la réputation de Tabarka est accomplie comme destination touristique vouée à la culture, aux arts et aux loisirs. Le slogan invite, en effet, les jeunes du monde entier à ne pas se suffire du soleil et de la plage mais de pratiquer un tourisme culturel de bon niveau et entre autres de partir à la découverte des richesses historiques et archéologiques de la ville ou de la région que l'on visite. La crème de l'intelligentsia et du music-hall est ainsi passée par les plages de Tabarka, où Louis Aragon, Edgar Morin, Jacques Berque, Jean Lacouture, Samir Amin et autre Maxime Rodinson, ont côtoyé, dans une douce pagaille, des jazzmen célèbres comme Dizzy Gillespie, Charlie Mingus, Keith Jarrett, Miles Davis, Manu Dibango, Art Blakey et des chanteurs non moins célèbres comme Claude Nougaro, Myriam Makeba, Léo Ferré et Warda. Rattachée au gouvernorat de Jendouba, Tabarka constitue une municipalité de 15 634 habitants. Peuplée de descendants des tribus kroumirs, la ville est le centre d'attraction des populations villageoises du Djebel Khemir, petite chaîne montagneuse parsemée de chênes-lièges. Ses habitants sont aujourd'hui dénommés Tabarkois ou parfois Tabarquois. Ces termes sont en opposition avec celui de « Tabarquins » qui désigne les Génois présents jusqu'au XVIIIe siècle sur l'île de Tabarque. On y travaille encore la bruyère et le corail (la récolte se fait à une profondeur de 40 à 100 m). En dehors des mois de juillet et août, les hôtels de Tabarka n'accueillent que les amateurs de solitude, les passionnés de pêche au mérou ou de chasse au sanglier, et elle coule une existence paisible, perdue dans ses mimosas et ses eucalyptus. La Méditerranée à Tabarka est encore une mer e non polluée, On peut effectuer des plongées au milieu de nombreux Mérous peu farouches. De très beaux décors de grottes et de canyons. Plus toute la faune et la flore de la Méditerranée. Ce qu’on peut voir à Tabarka : Les Aiguilles : Pierres monolithiques d'une vingtaine de mètres, sculptées par l'érosion en de multiples formes originales. L'une d'elles, percée, forme une porte naturelle. On y accède à pied en suivant le chemin côtier ou véhiculé (petit parking). Borj el Jedid (la "tour neuve") : Ancien fort turc, utilisé aujourd'hui comme caserne. Le musée de Tabarka : Logé dans la basilique (ancienne citerne romaine transformée jadis en églises par les Pères Blancs), il présente des objets archéologiques de différentes périodes, découverts à Tabarka ou dans sa région. Le souk : Marché hebdomadaire, le vendredi, sur la route d'Aïn Draham. La tour Sidi Messaoud : Autre ancienne citerne romaine transformée en forteresse par les commerçants marseillais et pisans au XIIème siècle. Beaux panoramas : Deux beaux points de vue sur Tabarka et sur son golfe sont accessibles par les routes touristiques : pour le premier, prendre la direction d'Annaba et emprunter la route touristique. Pas très longue, elle réserve quand même de bonnes surprises. A voir de préférence le soir. A l'opposé, emprunter la direction de Tunis et suivre ensuite la route de la zone touristique où ont été construits les grands complexes de vacances et le golf. Le Golf de Tabarka est l'un des rares parcours dans le monde entre mer et forêt. Ce parcours exceptionnel compte 7 trous en bordure de mer et il est situé aux abords d'une forêt de chênes et de pins. Avec une longueur de 6400 mètres depuis les départs arrière, les handicaps les plus bas découvriront certainement un potentiel de championnat exigeant. En outre, la ville est connue pour ses vestiges archéologiques, notamment les Houanets, ces chambres funéraires libyco-puniques creusées à même le grès de la montagne, les thermes antiques de Keskes, dont quelques vestiges sont encore visibles au centre-ville. Les férus d'archéologie ne manqueront pas de visiter les monuments spectaculaires et relativement bien conservés de Bulla Regia et la carrière de marbre de Chemtou, antique Simitthus («la montagne de marbre»), où les Romains puisèrent longtemps la pierre nécessaire pour la construction de leurs riches demeures... Mais c'est surtout le Fort génois construit tardivement dans la petite île proche du littoral qui présente un aspect tant soit peu monumental. Faisant actuellement l'objet de fouilles, il révèlera sans doute de grands secrets. Pour y aller, prendre le vol direct vers Tunis et ensuite un taxi ou un avion intérieur pour Tabarka (170km). Des mesures gouvernementales en matière de tarification ont été récemment décidées afin d'encourager le développement de son activité. L’aéroport international 7 novembre situé à 15 kilomètres à l'est de la ville est exonéré des redevances aéronautiques jusqu'au 13 décembre 2008. Par voie terrestre, les bus et les louages depuis Tunis, la capitale de la Tunisie, coutent entre 5 et 10 euros. Le Visa n’est pas nécessaire pour les Européens de l’Ouest, les Nord Américains et les Maghrébins, mais il faut un passeport en cours de validité pour entrer en Tunisie Ne restez pas à l'hôtel, allez voir les alentours : Nefza, Zouara, Oueshtata et essayez de manger en ville : de nombreux restaurants préparent du frais. | |
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